
Ça fait sacrément plaisir de voire de nouvelles courses apparaître, qui plus est, en montagne, et avec de l’ambition clairement affichée.
Avec 4'800 m de dénivelé positif sur les 100 km, on sent que le Mont Blanc est tout proche. Et de fait, pour peu qu’on relève le nez du guidon, on peut fréquemment l’admirer, ainsi que ses montagnes voisines. Mais, l’objectif pour un certain nombre des 650 partants, est le fameux 140 km avec 6'600 m positif…de quoi bien dormir la nuit suivante, car il faut dire qu’avec un départ à 7h trébuchante, la nuit précédente est plutôt écourtée…
Pour ajouter à la dimension de la course, un hélico vient filmer le départ et un certain nombre de kilomètres suivants. On m’avait prévenu avant le départ : « Fais attention aux deux premières descentes, la première est dans les racines et un petit ruisseau y passe, la deuxième est dans les cailloux ». Eh bien effectivement, il ne s’agit pas de descentes reposantes comme on peut imaginer sur de telles distances, il faut être très vigilant et ne pas se laisser embarquer par les racines ou cailloux. D’ailleurs Bjorn m’a appris que Lionel y a laissé une clavicule.